The Time Traveler’s Wife : Critique du pilote

Date : 21 / 05 / 2022 à 13h00
Sources :

Unification


THE TIME TRAVELER’S WIFE

- Date de diffusion : 15 mai 2022
- Plateforme de diffusion : HBO
- Episode : 1.01
- Réalisateur : David Nutter
- Scénariste : Steven Moffat
- Interprètes : Rose Leslie, Theo James

LA CRITIQUE

Parfois, en voyant un film, je me dis ’Tiens, ça ferait une super série !’. La plupart du temps ça ne se produit pas (Top Gun en série, j’aurais adoré !) mais j’ai eu du nez pour Fame et Stargate. Par contre, jamais je n’aurais imaginé que l’on puisse broder sur un tel sujet ; il ne semblait pas y avoir grand chose d’autre à tirer de cette romance trans-temporelle (roman d’Audrey Niffenegger en 2003 - film de Robert Schwentke en 2009 avec Eric Bana et Rachel McAdams) qui se suffisait très bien à elle-même.

C’est l’histoire d’un homme affligé d’un étrange super-pouvoir - en réalité une maladie génétique très handicapante : il voyage dans le temps mais ne sait ni quand il part, ni ’quand’ il va, ni combien de temps il va y rester. La seule chose qui est certaine, c’est qu’il ne peut voyager qu’entre son premier voyage temporel (à 5 ans) et sa mort, et qu’il revient toujours là d’où il est parti. Autre petit détail - très affriolant - pour les spectateurs/trices qui aiment les belles fesses masculines : le héros laisse ses vêtements derrière lui lors de ses sauts temporels, et c’est nu comme un ver qu’il débarque dans son passé ou dans son futur, et revient dans son présent. Il lui arrive même parfois de se rencontrer et son ’lui mûr’ n’aime pas beaucoup son ’lui jeune’ (vous avez dit schizo ?).

Mais que dis-je ? Ce n’est pas ’l’histoire d’un homme’, c’est - enfin, si l’on en croit le titre - celle d’une très compréhensive épouse qui subit les conséquences de l’affection de son mari (dans les deux sens du terme) avec beaucoup de patience et de philosophie. Mais j’ai bien peur que l’immobilisme temporel de la jeune femme n’en fasse pas un personnage très fascinant et, pour être intéressant, l’arc narratif devra tourner principalement autour des tribulations de son (joliment fessu) cher et tendre.

Donc la question du jour c’est : et maintenant, on fait quoi ? Parce que l’histoire, on la connaissait déjà, merci de l’avoir résumée dans le premier épisode. Peut-être vont-ils transformer Henry en détective temporel et Clare en... en quoi d’ailleurs ? Quelle pourra bien être son utilité à part de continuer à attendre qu’Henry débarque, à poil et épuisé, au milieu du salon ? Une histoire d’amour aussi casse-gueule sur une saison entière, ça risque de tourner rapidement à la redite et, surtout lorsque l’on voyage dans le temps, la redondance, c’est lassant.

J’ai néanmoins passé un très bon moment devant cet épisode qui - comme le film, d’ailleurs - est très bien produit, réalisé et joué. Je crains que les scénaristes ne s’essoufflent rapidement mais, n’étant ni voyageuse temporelle, ni voyante, je ne peux faire aucune prédiction. C’est avec grand plaisir que je regarderai le deuxième épisode, peut-être même le troisième. Qui vivra, verra.

BANDE ANNONCE - EXTRAITS



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