492 connectés

Orcs & Gobelins : La critique du tome 8

Date : 28 / 05 / 2020 à 08h00
Sources :

Unification France


Braagam
Orcs & Gobelins tome #8

  • Éditeur : Soleil Prod
  • Scénariste : PERU Olivier
  • Dessinateur : LORUSSO Giovanni
  • Coloriste : Nanjan J.
  • Date de sortie : 23 octobre 2019
  • Série : ORCS & GOBELINS
  • Collection : Heroic fantasy
  • Pages : 56
  • Taille : 23,4 x 32,3 cm
  • ISBN : 978-2-302-07771-3
  • Prix : 14,95 €

Peut-on réellement considérer un gobelin comme un animal et lui passer une laisse autour du cou ?

Le petit Renifleur aurait dû être un de ces gobelins sans histoire, sans destin. Une vermine dont la vie n’a de valeur pour personne. Pourtant, après le massacre de sa famille, il est recueilli par le fils d’un seigneur. Le garçon veut dresser Renifleur en chien de chasse. Ne dit-on pas que les gobelins possèdent un sacré flair ? Grandir ensemble fera naître des liens forts entre Renifleur et son maître. Le gobelin sera-t-il un fidèle compagnon ou le chien le plus méchant du Nodrënn ?

Décryptage

Echappant de justesse à une mort promise à tout son clan, Renifleur le Gobelin est fait prisonnier à son plus jeune âge par des humains pour être dressé et devenir l’esclave de Nyrrad, le jeune fils du seigneur Roksen. Bien des années plus tard, Renifleur survie comme il le peut à la cour du Seigneur. Avec toujours dans son coeur la rancoeur de tout ce qu’il subit, Renifleur va aider au mieux son maitre dans une enquête et accompagner les humains par la suite, à la recherche d’un trésor dans les montagnes.

Ce tome 8 de la série Orcs & Gobelins traite avant tout de la famille, celle de coeur ou de sang, celle qu’on se fait voler, celle que l’on se découvre au fur et à mesure de son chemin. Et bien évidemment des thèmes bien plus lourds et bien plus grave comme ceux de l’esclavagisme, de l’homophobie, du racisme et encore de l’acceptation.

Difficile d’en dire beaucoup plus pour ne pas en dévoiler trop non plus, la première partie est classique avec les 2 Gobelins qui grandissent différemment et qui forcément ne tourneront pas de la même façon. De la manière dont ils sont traités à la cour. Mais impossible de ne pas penser à Golum pour la seconde partie du récit qui se déroule dans une grotte et aux alentours, pour plonger finalement dans un récit d’horreur à la Dan Simmons comme « Terreur ».

C’est un récit un peu fou, à la fois touchant et terrifiant, avec un personnage principal de Renifleur très intéressant et très attachant. Le final est très bien amené, peut être un peu trop cliché pour certains, mais c’est un choix intéressant qui fonctionne, les auteurs auraient pu prendre une voie encore plus classique et en cela l’histoire est bien menée. Un excellent tome, plutôt sombre et très entraînant, qui se rajoute à une collection déjà bien imposante d’excellentes histoires. Et une fois de plus les dessins donnent vie à merveille à cette passionnante histoire.


Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Dream Team : La critique
Les 48H BD : Présentation et avis sur les 13 albums de (...)
Le culte de Mars : La critique
Hope : La critique
Elfes : La critique du tome 26
Star Trek Lower Decks : Vers la comédie animée et au (...)
Projet DC : Un univers The Batman en préparation sur HBO (...)
USS Greyhound - La Bataille de l’Atlantique : La review du (...)
La voix du succès : La critique
Charlie et ses drôles de dames : Pourquoi Thandie Newton a refusé (...)
The Fall [VOD] : La critique
Mystery Men : Le concours
Les 3 lois : La critique du recueil de scénarios inspirés des (...)
Cinéma - Bandes Annonces : 14 juillet 2020
Wonder Woman 1984 : Lancer de javelot olympique