477 connectés

La malédiction de la dame blanche : La critique

Date : 16 / 04 / 2019 à 12h00
Sources :

Unification


La malédiction de la dame blanche est un très beau film d’horreur qui s’appuie sur une histoire simple pour créer une ambiance délétère particulièrement ciselée.

Une veuve, assistante sociale, et ses deux enfants vont se retrouver à être la proie dans un esprit vengeur et maléfique qui noie les enfants. Ils vont donc essayer de trouver un moyen de se sortir de ses terribles griffes létales.

L’histoire se passe en 1973, et permet une immersion dans un monde privé d’Internet, de téléphones portables, et de communication instantanée. Ce qui renforce évidemment l’angoisse des personnages qui ne savent pas très bien comment faire pour échapper à la malédiction de cette femme en blanc dont il vaut mieux éviter d’entendre les pleurs.

La période est bien recrée, avec l’aide notamment d’une magnifique photographie de Michael Burgess qui par ses teintes et son impact visuel renforce la sensation d’oppression régnant sur le long métrage. D’autant que la musique de Joseph Bishara participe aussi à cette atmosphère lourde et terrifiante planant sur l’intrigue.

Il faut aussi saluer le très beau travail sur la maison familiale, décor principal du récit, fait par Melanie Jones. Il est très bien travaillé pour permettre de nombreuses scènes d’action et d’angoisses qui risquent de faire se crisper un certain nombre de spectateurs sur leurs fauteuils.

Le casting est bien trouvé. Linda Cardellini est impeccable en mère courageuse. Raymond Cruz est très bon en ancien prêtre. Les enfants sont fort bien interprétés par Roman Christou et Jaynee-Lynne Kinchen. Quant aux amateurs d’Annabelle, dont le troisième opus sort le 10 juillet 2019, ils prendront plaisir à croiser dans l’histoire le Père Perez toujours incarné par Tony Amendola.

Le film de Michael Chaves est vraiment très efficace et formidablement réalisé. Il renoue complètement avec les films réellement angoissants. De plus, sa thématique, basée sur des enfants victimes d’un esprit maléfique, est franchement touchante.

Le réalisateur propose des séquences qui font sursauter, comme on les attend dans ce genre d’œuvre. Mais il va au-delà de ces simples passages horrifiques. Il livre d’ailleurs quelques scènes particulièrement anxiogènes qui resteront longtemps en mémoire.

Les effets spéciaux sont d’ailleurs très efficaces. Associés aux maquillages précis et convaincants, et judicieusement utilisés, ils donnent une impression de noirceur délétère complètement maîtrisée.

La malédiction de la dame blanche est un film vraiment réussi et angoissant que l’on doit aux créateurs de l’univers des Conjuring. Avec une histoire reposant sur un mythe latino-américain, un esprit tueur d’enfants, une femme blanche terrifiante, un casting très bien trouvé et une réalisation vraiment inspirée, le long-métrage est réellement terrifiant est particulièrement palpitant. C’est un retour aux sources de ce type d’horreur bien traumatisant qui devrait complètement ravir les amateurs qui en seront « agréablement » surpris.

Horrifique et captivant.

SYNOPSIS

La Dame Blanche. Spectre terrifiant, pris en étau entre le paradis et l’enfer, piégé par un terrible destin dont elle est elle-même l’artisan. La seule évocation de son nom sème la terreur dans le monde depuis des siècles. Quand elle était en vie, elle a noyé ses enfants dans un accès de folle jalousie, puis, dévastée par le chagrin, elle s’est jetée dans le fleuve déchaîné.
Désormais, ses larmes sont devenues éternelles. Elles sont même mortelles et tous ceux qui entendent ses appels sinistres la nuit sont maudits. Tapie dans l’ombre, la Dame Blanche s’attaque aux enfants, cherchant désespérément à remplacer les siens. Au fil des siècles, elle est devenue de plus en plus prédatrice… et ses méthodes de plus en plus terrifiantes.
Los Angeles, années 1970. La Dame Blanche hante la nuit… et les enfants.
Ignorant les avertissements d’une mère soupçonnée de violence sur mineurs, une assistante sociale et ses enfants sont projetés dans un monde surnaturel des plus effrayants. Pour espérer survivre à la fureur mortelle de la Dame Blanche, leur seul recours est un prêtre désabusé et ses pratiques mystiques destinées à repousser les forces du mal… à la frontière où la peur et la foi se rencontrent…
Méfiez-vous de ses pleurs glaçants… Elle est prête à tout pour vous entraîner vers les ténèbres. Car sa douleur ne connaît pas de répit – son âme tourmentée n’a pas droit au repos. Et il n’existe aucun moyen d’échapper à la malédiction de la Dame Blanche.

BANDE ANNONCE


FICHE TECHNIQUE

- Durée du film : 1 h 33
- Titre original : The Curse of La Llorona
- Date de sortie : 17/04/2019
- Réalisateur : Michael Chaves
- Scénariste : Mikki Daughtry, Tobias Iaconis
- Interprètes : Linda Cardellini, Raymond Cruz, Tony Amendola, Jaynee-Lynne Kinchen, Roman Christou, Patricia Velasquez, Sean Patrick Thomas, Madeleine McGraw
- Photographie : Michael Burgess
- Montage : Peter Gvozdas
- Musique : Joseph Bishara
- Costumes : Megan Spatz
- Décors : Melanie Jones
- Producteur : Gary Dauberman, James Wan, Emile Gladstone pour New Line Cinema, Atomic Monster
- Distributeur : Warner Bros. France

LIENS

- SITE OFFICIEL
- ALLOCINÉ
- IMDB

PORTFOLIO

La malédiction de la dame blanche


© 2019 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC.


Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Victor et Célia : La critique
Disperata : La critique
Debout : La critique
La camarista : La critique
La malédiction de la dame blanche : La critique
The Boys : La bande annonce totalement folle de la série (...)
The Orville : Review 2.13 Tomorrow, and Tomorrow, and (...)
Star Wars - The Mandalorian : Les révélations et secrets de (...)
Halo : Pablo Schreiber sera Master Chief pour Showtime
Netflix - Bandes annonces : 21 avril 2019
Victor et Célia : La critique
Éternels : Le court-métrage promotionnel du Puy du Fou
Jeux apéritif : Le plein de petits jeux rapides chez Pixie (...)
Cinéma - Bandes Annonces : 21 avril 2019
Avengers Endgame : Les superbes affiches des cinémas (...)