108 connectés

Maléfices : La campagne de financement participatif du JdR est ouverte

Date : 08 / 11 / 2018 à 07h45

Maléfices
La quatrième édition
en financement participatif

La campagne de financement participatif Ulule de la nouvelle édition du cultissime Jeu de Rôle français Maléfices est ouverte
jusqu’au 30 octobre à 22h00.

La date de livraison de l’intégralité des éléments de cette campagne est prévue aux alentours de Novembre 2019. Cette date estimative sera précisée avec l’avancée du projet et pourra être modifiée en fonction des contraintes du projet.

Vous pouvez dors et déjà
réserver votre exemplaire ici.

"Maléfices est un jeu de rôle occulte et mystérieux se déroulant en France à la Belle Époque (1870-1914). Durant cette période charnière entre les XIXe et XXe siècles, les superstitions sont encore vives, surtout dans les campagnes où l’on ne plaisante pas avec le Malin. Dans les villes, il en va tout autrement alors que le spiritisme est à la mode et que la bourgeoisie s’amuse à faire tourner les guéridons, inconsciente des forces maléfiques qui rôdent dans ses salons feutrés. Pourtant, c’est également une ère de bouleversements et de percées scientifiques considérables alors que les visiteurs de l’exposition universelle de 1900 s’extasient devant la fée électricité, le cinématographe sur "écran géant", le premier moteur Diesel et autres miracles de la science, traversant Paris d’est en ouest grâce à son tout récent Métropolitain.

Superstitions, mystères et ésotérisme se croisent et s’entremêlent sur fond de seconde révolution industrielle, où le concept redécouvert de progrès et la fumée des usines masquent les relents de soufre d’activités occultes que nombre de personnes ont reléguées au rang de simples superstitions ou de marottes aux conséquences potentiellement funestes.

Né de l’esprit fécond de Michel Gaudo au début des années 80, édité par Jeux Descartes en 1984 puis les éditons du Club Pythagore, Maléfices fait partie de ces grands classiques français du jeu de rôle.

Le graphisme et les illustrations de cette nouvelle édition, tout en couleurs, de Maléfices mêleront réalisme photographique, occulte et même "merveilleux" au travers du style Art nouveau, propre à cette période. Après tout, où le diable se cache-t-il mieux que derrière les atours de l’innocence, de l’élégance et de la beauté ?

Le jeu de rôle Maléfices marque par son ambiance unique et ses scénarios mêlant mystère, occultisme et fantastique. L’horreur n’y est pas brutale, mais diffuse, tel un parfum tour à tour âcre ou entêtant qui flotterait encore dans une pièce bien après que son porteur soit déjà loin… à moins qu’il ne se tienne juste derrière la porte.

On y parle du Diable, de sorcières, de diablotins et de malédictions, mais également de science et de progrès. Qui peut dire si un mystère qui paraît insoluble est d’origine surnaturelle, l’œuvre d’un escroc habile ou la simple conséquence d’une expérience aussi audacieuse qu’imprudente  ? Qui parmi les héritiers "spirituels" des docteurs Faust ou Frankenstein sont les plus à craindre ?

C’est pour répondre à cette question que les membres du Club Pythagore enquêtent sur des cas qui semblent échapper aux méthodes d’investigations traditionnelles, opposant une démarche rationnelle à l’existence d’une potentielle spiritualité.

Maléfices est toujours un jeu centré sur l’ambiance, où les règles s’effacent pour laisser la place à l’interprétation, à l’aventure... et aux frissons.

Le système de jeu, toujours aussi simple, a été dépoussiéré et le d100 a laissé sa place au d20. La table des Paliers n’est plus et le résultat d’un jet est immédiatement visible puisqu’il s’agit d’obtenir un résultat inférieur ou égal à l’aptitude testée.

Le Grand Jeu de la Connaissance de vingt-deux cartes (appelé "tarot" par les profanes) sera toujours utilisé lors de la création des personnages, mais il sera également utilisable lors des parties, aussi bien pour déterminer des événements aléatoires, résoudre les conflits entre spiritualité et rationalité, que dans le cadre optionnel de la narration partagée, l’une des nouveautés proposées par cette nouvelle édition de Maléfices.

Il sera entièrement réillustré à l’occasion de cette 4e édition de Maléfices.

Ne vous fiez pas à ses lames chatoyantes, hommage au style Art nouveau de la Belle Époque, car son influence n’a jamais été aussi grande dans les parties de Maléfices !

Le hasard sera moins présent lors de la création du personnage, ainsi celui-ci correspondra mieux à l’alter ego qu’il vous plaît d’incarner. En outre, des éléments d’interprétation ont été ajoutés sur la feuille de personnage. Vous pourrez ainsi déterminer son passé, ses opinions, ses passe-temps, établir un historique de ses précédentes péripéties, etc., qui auront une influence lors des aventures. Le Grand Jeu de la Connaissance tient toujours sa place dans le processus de création, et influencera grandement le personnage et son futur.

Bien qu’elle reste facultative, la narration partagée permet de plonger encore davantage dans l’atmosphère étrange et inquiétante de Maléfices. Les joueurs deviennent maîtres de leur destin ou s’y abandonnent alors qu’ils doivent composer avec le Grand Jeu de la Connaissance et ses vingt-deux lames capricieuses.

La narration partagée est une manière de répartir le récit entre les participants. Celui-ci n’est plus entre les seules mains du meneur et les joueurs peuvent venir mettre leur touche au tableau d’ensemble qu’est le scénario, apportant ainsi des éléments originaux.

L’idée est donc de permettre aux joueurs d’être plus actifs dans la création de l’univers ludique, en leur autorisant à décrire eux-mêmes des lieux, des personnages, des séquences scénaristiques, ou même des résolutions d’action. Dans ces moments-là, le meneur de jeu tire quelques cartes du Grand Jeu de la Connaissance et laisse l’histoire aux mains des joueurs, lesquels doivent se conformer aux cartes tirées pour concevoir leurs récits et éléments narratifs."

Mon avis :

À l’heure où j’écris ces lignes, le projet est déjà financé à près de 400% et tous les paliers sont débloqués, assurant la sortie de l’ouvrage et de ses nombreux ajouts :


- Le Livret du Joueur,
- Les Fiches d’Archétypes,
- Un Lot de 4 cartes postales,
- Un d20 et son écrin,
- Une nouvelle au format poche,
- Une carte de la France,
- Un journal d’articles d’époques,
- L’adaptation de 2 anciens scénarios : Une étrange Maison de Poupée
et Le drame de la Rue des Récollets
- La création de 2 scénarios inédits.




Cette campagne est composée de 3 contreparties :

- Le Sorcier : le Livre de base (format A4, environ 320 pages, couleur) et le Grand Jeu de la connaissance + PDF (pour 50 euros au lieu de 85).
- La Lune Noire : la même chose + l’écran (pour 65 euros au lieu de 100).
- Le Diable : la même chose mais le livre de base sera livré en version collector : Couverture Art Nouveau, avec un débossage, un marquage à l’or et deux signets en tissu noir. Il sera glissé dans un étui reprenant l’illustration de l’édition "classique" (pour 120 euros au lieu de 170 euros).

Mon conseil est d’investir dans la contrepartie La Lune Noire car c’est seulement à partir de là que l’intégralité des paliers vous sera livrée, en dessous, vous n’aurez pas le droit aux scénarios, cela serait dommage. La version collector est certes splendide (et l’idée de la glisser dans une boîte cartonnée illustrée est formidable, rendant enfin une version collector plus jolie que la standard, ce qui en fait est trop rare à mon goût) mais sera réservée aux rôlistes fortunés.

Étant donné le travail d’édition fabuleux d’Arkhane Asylum et ce qu’ils ont dit des adaptations de la nouvelle édition pour l’instant, ainsi que de la qualité initiale de ce Jeu de Rôle, vous pouvez donc y aller les yeux fermés.

Toutefois, j’espère réellement qu’Arkhane Asylum publiera à nouveau les fantastiques scénarios qui sont parmi les meilleurs de toutes les gammes de JdR confondus, et qui sait, peut-être, un jour, en sortir d’autres ayant le sel de leurs ancêtres.





Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Bärenpark : La critique du jeu de parc à ours
Nimble : La critique du jeu de cartes turbulent
Shadowrun 5ème édition : La critique du supplément Lockdown
Dungeons & Dragons 5 : La critique du Guide Complet de (...)
Manhattan : La critique de la réédition du jeu multi-primé
Aquaman : La bande annonce finale
Flash : Ezra Miller continue à confirmer le film
Westworld : L’ouest s’en relèvera
Les voyageurs du temps : Une date pour la saison 3
Supergirl : On sait qui jouera Lex Luthor
Bios & Project Blue Book : Retour à la science-fiction pour (...)
Les filles du soleil : La critique
Mortal Engines : Le 2 premiers tomes en grand format
Bärenpark : La critique du jeu de parc à ours
Bandes Annonces & Co : 20 novembre 2018